
Moselle (57), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55)
Par Annie et Gérard Lévy
Rappel historique
Afin d'effectuer efficacement des recherches généalogiques juives en Lorraine, il est indispensable de posséder quelques notions sur l'histoire de cette région, ainsi que sur celle de l'implantation des Juifs à partir du milieu du XVIe siècle.
Après la guerre de 1914-1918, l'ensemble de la Lorraine qui avait été annexée (dont faisait partie l'ancien Comté de Créhange) redevient français et forme le nouveau (et actuel) département de la Moselle. Conséquences pour les généalogistes : pendant l'annexion, les actes d'état civil, outre le fait qu'ils sont écrits en allemand (parfois même en gothique, très difficile à déchiffrer), sont constitués d'un imprimé complété manuellement ; ils fournissent nettement moins de renseignements que la plupart des actes français et ne sont signés que par l'officier d'état civil.
Il faut donc retenir que chacun des trois départements actuels comporte à la fois des zones qui étaient situées dans le Duché de Lorraine et d'autres qui faisaient partie des Trois-Evêchés. Comme on le verra, un certain nombre de sources d'information pour les généalogistes concernent seulement l'une ou l'autre de ces deux entités.
![]() La synagogue de Metz |
La réimplantation de Juifs à Metz, après plusieurs siècles d'absence, date de 1567, elle a lieu grâce à la présence des troupes françaises. Il ne saurait donc être question de trouver des documents généalogiques antérieurs à cette date. A partir de ce moment, se constitue dans cette ville, puis s'y développe jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, une grande communauté (plus de 500 ménages en 1740). L'installation des Juifs dans certains villages du plat pays messin date du début du XVIIe siècle, mais elle ne devient vraiment pérenne qu'à partir du milieu de ce même siècle ; on note une vingtaine d'implantations en 1702. Ces implantations se multiplient vers la fin du XVIIIe siècle, elles sont de 49 en 1785. |
En ce qui concerne le Duché de Lorraine, après leur expulsion en 1477, un très petit nombre de Juifs s'installe à Nancy à partir de 1636 suite à l'occupation française (provisoire), puis dans d'autres agglomérations, mais ils sont souvent expulsés ultérieurement. D'autres, mais également peu nombreux, s'y installent à partir de la fin du XVIIe siècle. En 1721, 73 ménages seulement (nommément désignés) sont autorisés à résider dans le Duché, dans 24 localités (familles en principe déjà présentes en 1680, les autres étant expulsées), mais il s'agit là du début d'une implantation durable. Dans l'ordonnance de 1753 (élaborée en fait vingt ans plus tôt), ce nombre passera à 180 ménages, dans 52 localités ; cette ordonnance restera théoriquement en vigueur jusqu'à la Révolution.
Pour plus de détails sur l'histoire générale des Juifs en Lorraine, voir dans la bibliographie jointe les références de (1) à (12). Pour des informations sur les Juifs dans différentes communes particulières, voir les références (24) à (49).
Les noms des Juifs
Avant le décret de 1808, les Juifs de France portaient souvent déjà des noms "de famille" (qui étaient, à l'origine, des surnoms) transmissibles de père en fils. En dehors des descendants des anciennes castes sacerdotales, qui se transmettaient le nom de Cahen (ou Cayen, ou…) ou de Lévy, ces noms rappelaient souvent le lieu d'origine de la lignée. C'est ainsi qu'à Metz, la plupart des gens portaient un nom "de famille" héréditaire.
![]() La synagogue d'Insming |
Cependant, il n'était pas rare que le nom de Cahen ou de Lévy soit omis dans certains actes. Par ailleurs, une même lignée hésite parfois entre deux noms de famille, notamment à Metz (par exemple, pour l'une d'entre elles : Emmerich et Gomperz) ; sans parler des diverses variantes utilisées pour un même nom. Cette coutume des surnoms héréditaires était moins répandue dans les petites communes de Lorraine, où de nombreux Juifs n'étaient connus que sous leur prénom suivi de celui de leur père. Sans parler du fait que cela crée des difficultés pour remonter la lignée, ce peut être une source de confusion pour les généalogistes. Il n'était ainsi pas rare que deux individus portent le même nom dans une même localité, qu'ils appartiennent à deux familles différentes ou à la même. C'est ainsi que lorsqu'un Juif mourrait, la coutume voulait que son fils donne le prénom de ce père décédé à son premier garçon naissant après ce décès ; par exemple, un nommé Isaac Abraham pouvait être amené à appeler un de ses fils Abraham Isaac ; or, l'officier d'état civil inversait parfois nom et prénom et appelait le nouveau-né Isaac Abraham, exactement comme son père. |
En plus du fait que les prénoms féminins varient souvent beaucoup au fil des actes, mais il s'agit là d'un phénomène répandu partout, un autre problème concernant les prénoms était assez répandu en Moselle. Il s'agit de la "traduction" du prénom hébraïque : par exemple, Nephtali pouvait donner Cerf à Metz ou Hirtz, Hertzel... dans la partie germanophone de la Moselle. Mais il arrivait assez souvent que les deux prénoms apparaissent indifféremment dans les actes, ce qui peut constituer également une source de confusion.
Il est à noter que certains de ces phénomènes se sont poursuivis en partie bien après 1808, la prise d'un nom patronymique pouvant même parfois ajouter à la confusion : un individu pouvait être désigné, selon les actes, par son ancien ou son nouveau nom, ou même par un mélange des deux.
On trouvera de nombreux renseignements sur le nom des Juifs lorrains dans les ouvrages (9) et (44).
Les sources pour le généalogiste
La plupart des documents originaux, en général manuscrits, ont été exploités par différents auteurs. Les ouvrages et articles de revues qui en découlent constituent l'instrument de travail de base pour la généalogie juive lorraine (voir plus bas et bibliographie jointe), en plus de l'état civil.
Cependant, pour accéder à beaucoup d'informations fondamentales pour la recherche, comme les nombreuses listes de noms, on devra souvent consulter le document original, généralement manuscrit (ou sa photocopie). Presque tous ces documents sont cités dans l'ouvrage de Gildas Bernard (13) : les sources sont classées par département et un index fournit notamment, par commune, la liste des points à consulter dans le corps de l'ouvrage. On y trouvera mentionné le lieu où chaque document est déposé (archives départementales ou communales, bibliothèques,…) et la référence permettant de le consulter. Mais il est évident que des informations concernant un individu donné, perdues par exemple au milieu d'une liasse d'actes notariés, n'y figurent pas.
En raison de l'histoire passée de la Lorraine, quelques documents intéressant les arrondissements de l'ancien département de la Meurthe actuellement en Moselle se trouvent aux AD 54. Egalement, même si la plus grande partie des archives de l'arrondissement de Briey (M-et-M.) sont déposées aux AD 54, certaines se trouvent aux AD 55 (cet arrondissement appartenait jadis au Duché de Bar), d'autres aux AD 57 (il faisait partie du département de la Moselle avant 1871).
A – Sources pour la période couverte par l'état civil
Comme pour toutes les recherches généalogiques juives en France, la source essentielle pour remonter un arbre jusqu'à la Révolution est constituée par l'état civil, qui existe en principe en deux exemplaires (commune et AD). Dans de nombreux cas, l'exemplaire communal a été déposé aux AD. Aux AD 57, beaucoup de registres sont reproduits sur microfilms, mais il est souvent possible de consulter l'original sur papier. Aux AD 54, cette dernière possibilité n'existe pas, tout est sur microfilms mais, avantage certain, ceux-ci sont en libre accès. Par ailleurs, des listes diverses tirées de l'état civil ont été constituées, dont certaines par GenAmi ; elles peuvent faciliter le travail du généalogiste.
La collection microfilmée de l'état civil de Meurthe-et-Moselle jusqu'en 1882 est maintenant consultable sur le site Internet des AD 54, moyennant une redevance modique. L'état civil de la Meuse (jusqu'en 1902) et des Vosges (jusqu'en 1905) sont également en ligne, leur consultation est gratuite. Pour celui de la Moselle, il faudra en principe attendre jusqu'en 2013 ou 2014.
L'état civil permet souvent de remonter complètement un arbre jusqu'à la Révolution, et même au delà. Mais parfois, ce n'est pas le cas. On peut par exemple ne pas connaître la commune d'origine d'une épouse ni le nom de ses parents. Ou bien ignorer l'endroit, donc la date, où un ancêtre est décédé. Des ouvrages et documents permettent de remédier bien souvent à ces lacunes (les premiers cités ci-dessous n'étant pas spécifiques aux Juifs) :
B - Les sources avant la Révolution
Il existe pour Metz un ensemble de sources spécifiques permettant souvent de remonter une lignée jusqu'au début du XVIIIe siècle et même parfois d'un siècle supplémentaire. Les sources dont bénéficient les autres communautés juives lorraines sont beaucoup plus limitées en nombre et, pour certaines, en facilité d'accès et/ou en qualité de renseignements fournis, même si on peut espérer grâce à elles, mais bien moins fréquemment qu'à Metz, approcher les années 1700.
C – Monographies
Des ouvrages, ainsi que de nombreux articles, traitent de l'histoire des Juifs dans une localité bien précise, souvent aussi bien avant qu'après la Révolution. Certains d'entre eux comportent une importante partie de généalogie et reconstitution des familles ; il s'agit en particulier des ouvrages de J.P. Bernard et P. Faustini sur Vantoux (26) et de celui de P. Faustini sur Hellimer (33). D'autres ne contiennent pas de renseignements bien précis sur le plan généalogique ; le chercheur s'intéressant à la localité concernée les lira cependant avec intérêt, ne serait-ce que pour connaître le cadre de vie dans lequel vivaient ses ancêtres. La liste non exhaustive des plus importants de ces documents apparaît dans la bibliographie ci-dessous (références (24) à (49). Certaines des monographies peuvent être consultées aux AD concernées.
Par ailleurs, de nombreuses monographies sur des familles et lignées juives lorraines ont été publiées. Un grand nombre d'arbres d'ascendance ou de descendance intéressant la Lorraine ont été également publiés, en particulier ceux réalisés par les adhérents de GenAmi (3 tomes).
Bibliographie
(non exhaustive)
Bibliographie générale concernant l'histoire des Juifs en Lorraine
(1) BLUMENKRANZ B., 1967. Les Juifs en Lorraine. Annales de l'Est, 199-215.
(2) CAHEN G., 1972. Les Juifs dans la région Lorraine des origines à nos jours. Le pays lorrain, n° 2, 55-83.
(3) CAHEN G., 1972. La région lorraine. In dir. Blumenkranz B. Histoire des Juifs en France, Toulouse, 77-136.Histoire des Juifs en France
(4) CAHEN G., 1990. Les Juifs lorrains. Du ghetto à la nation (1721-1871). Catalogue de l'exposition (Metz 30/6-24/9). Association mosellane pour la conservation du patrimoine juif, 134 p.
(5) DALTROFF J., 1995. L'histoire des communautés juives rurales de Moselle, 16 p.
(6) JOB F., 2003. Meurthe-et-Moselle, Meuse. In Schumann H. Mémoire des communautés juives Meurthe-et-Moselle, Meuse, Vosges. Editions Serpenoise, 9-38.
(7) MARCHAL M.J., 1993. Viva America. Emigration mosellane vers les Etats-Unis. Chez l’auteur, Corny-sur-Moselle.
(8) MENDEL P., 1950. Les noms des Juifs français modernes. Revue des études juives, CX, 32-63.
(9) MEYER P.A., 1999. Présentation historique. In Schumann H. Mémoire des communautés juives de Moselle. Editions Serpenoise, 9-33.
(10) ROSENFELD C. et LANG J.B., 2001. Histoire des Juifs en Moselle. Editions Serpenoise, 455 p.
(11) VANSON L., 1934-35. Curieuses requêtes de Juifs tendant à faire partie, au fur et à mesure des places disponibles, des cent quatre-vingts familles juives tolérées, en Lorraine, dans l'Ancien Régime. Revue juive de Lorraine, X p. 175, 197, 225, 257, 291, 319, et XI p. 11, 38, 64, 98, 126, 155, 187.
(12) WEILL G., 1966. Les Juifs dans le Barrois et la Meuse du Moyen-Age à nos jours. Revue d'études juives, 125, 287-301.
Bibliographie de base pour la généalogie juive en Lorraine
(13) BERNARD Gildas (sous la dir. de), 1990. Les familles juives en France XVIe siècle-1815. Guide des recherches biographiques et généalogiques, Archives nationales, 281 p.
(14) BERNARD J.P., 2001. Les cimetières israélites de Moselle. Relevé des tombes. Cercle de Généalogie Juive, 2 tomes, 396 et 373 p.
(15) BOUVAT-MARTIN J.C., 2001. Tables du Memorbuch de Metz (1720-1849). Cercle de Généalogie Juive, 114 p.
(16) CALBAT Jean-Louis, 2001. Les mariages juifs en Moselle (1792-1892). Cercle de Généalogie Juive, 217 p.
(17) FAUSTINI P., 2009. La communauté juive de Metz et ses familles (1565-1700). 2e édition. Chez l'auteur, Thionville, 500 p.
(18) FLEURY J., 1999. Contrats de mariage juifs en Moselle avant 1792. Recensement à usage généalogique de 2021 contrats de mariage notariés. Cercle de Généalogie Juive, 3e édition, 254 p.
(19) GENAMI éditeur, 2004. Metz. Recensement de 1739. Les familles juives de Metz en 1808. Recouvrement de la dette de l'ancienne communauté juive, listes de 1811 et de 1853, 189 p.
(20) KATZ Pierre, 1999. Recueil des déclarations de prise de nom patronymique des Juifs de Lorraine en 1808. Cercle de Généalogie Juive, non paginé.
(21) MEYER P.A., 1991. Les Juifs de la Province des Trois Evêchés en 1702. Revue des études juives, janvier-juin, 5- 69
(22) MEYER P.A., 1998. Tables du registre d'état civil de la communauté juive de Metz, 1717-1792. Cercle de Généalogie Juive, 462 p.
(23) SCHWARZFUCHS S. (traduit par), 1971. Un obituaire israélite, le "Memorbuch" de Metz (vers 1575-1724). Société d'histoire et d'archéologie de la Lorraine, 117 p.
Principales monographies sur les Juifs en Lorraine
(24) ANONYME, 1999. La synagogue et la communauté de Phalsbourg. Société d'histoire et d'archéologie de Lorraine, 19 p.
(25) BAJETTI P., 1986. La communauté israélite de Boulay. Les cahiers des pays de la Nied, 5, 24-35.
(26) BERNARD J.P. et FAUSTINI P., 2005. Vantoux, Vallières, Méy et Grimont. Une communauté juive aux portes de Metz du 17e au 20e siècle. Histoire, Généalogie, Cimetière. Cercle de Généalogie Juive, 277 p.
(27) BOUR J. et GAERTNER L., 1999. Les familles juives d'Insming, Nelling, Rening, Grening. Chez J. Bour, 130 p.
(28) CAHEN G., 1959. Les Juifs de Sierck avant la Révolution. Almanach-calendrier des communautés israélites de la Moselle, 88-94 (aux AD 57).
(29) DALTROFF J., 1992. Les juifs de Niedervisse, 215 p.
(30) DALTROFF J., 1999. Les Juifs de Delme aux XVIIIe et XIXe siècles. Entre traditions et mutations. Les cahiers lorrains, 3, 323-353.
(31) DEUTSCH D. Les premières communautés juives de Forbach. Les cahiers forbachois, Société d'histoire et d'archéologie de la Lorraine, chier n° 1, 6-15.
(32) ENGELBREIT R., 1993. La communauté juive de Forbach. 176 p.
(33) FAUSTINI P. 2004. La communauté juive de Hellimer. Documents 1700-1850. chez l'auteur, Thionville, 294 p.
(34) FLAUS P., 1984. Comté et comtes de Créhange du XVIIe au XVIIIe siècle. Mémoire de maîtrise, Université de Metz. Sur les Juifs : p. 85-91)
(35) GEUDEVERT C., 1995. Les Juifs à Bliesbrück (1793- 1917), 76 p.
(36) GINSBURGER E., 1903. Les Juifs de Frauenberg. Revue d'études juives, 47, 87-122.
(37) GINSBURGER M., 1905. Les Juifs de Metz sous l'Ancien Régime. Revue des études juives, L, 112-128 et 238-260.
(38) HEMMERT D., 2000. Les familles juives de la vallée inférieure de la Blies de la fin du XVIIe au début du XVIIIe siècle. Les Cahiers Lorrains, n° 3, 413-428.
(39) JOB F., 1989. Les juifs à Lunéville aux XVIIIe et XIXe siècles. Presses universitaires de Nancy, 324 p.
(40) JOB F., 1991. Les Juifs de Nancy. Presses universitaires de Nancy, 170 p.
(41) JOB F. et S., FREUND C., 1999. Le cimetière israélite régional de Lunéville (1759-1998). Cercle de Généalogie Juive, 2e édition, 80 p.
(42) KERNER S., 1979, 1984. La vie quotidienne de la communauté juive de Metz au XVIIIe siècle (à partir du Pinkas (registre) inédit de cette communauté). Thèse (inédite). Université de Paris VIII 1979, version revue 1984, 258 p. + LXXIV p.
(43) MENDEL P., 1995. Les Juifs de Bionville en pays messin (du XVIIe siècle à nos jours). Association mosellane pour la conservation du patrimoine juif, 62 p.
(44) MEYER P.A., 1993. La communauté juive de Metz au XVIIIe siècle. Histoire et démographie. Presses universitaires de Nancy et Editions Serpenoise, 325 p.
(45) MEYER P.A., 1984. Notables juifs à Nancy : une lignée au XVIIIe siècle. Archives juives, 20, n°1-2, 13-24.
(46) NETTER N., 1995 (réimpression de l'édition de 1938). Metz et son grand passé. Vingt siècles d'histoire d'une communauté juive. Editions Jeanne Laffitte, 534 p.
(47) PERISSE R., 1995. La communauté juive de Fénétrange. Essai historique. 124 p.
(48) ROOS P., 1992-1997. Histoire des Juifs à Thionville. 22 p.
(49) WILLIGSECKER A., 1994. La communauté israélite de Grosbliederstroff aux 18e et 19e siècles, 46 p.
Il existe également d'autres monographies sur certaines des localités citées ci-dessus, ainsi que des monographies pour de nombreuses autres localités de Moselle, qu'il serait fastidieux d'énumérer. Le lecteur pourra éventuellement se reporter à l'ouvrage de J.P. Bernard et M. Créhange : "Les Juifs dans les monographies locales de Moselle" (CGJ, 129 p.). Ces monographies sont beaucoup moins nombreuses pour la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Pour ce dernier département, le chercheur pourra éventuellement consulter aux AD 54 l'"Inventaire de documents sur les Juifs aux Archives Départementales de Meurthe-et-Moselle" (81 p.).
![]() |