Généalogie séfarade : un inventaire des sources

Par Madeleine Alezra (particulièrement Afrique du Nord) et Micheline Gutmann

Revu et complété par Jean Carcassonne et Lionel Lévy

Un rappel tout à la fois d'étymologie et d'histoire : Séfarade est un mot hébreu qui signifie Espagne. Au sens strict du terme, les Sefardim, pluriel de Sefardi, étaient les Juifs de la péninsule ibérique. Mais historiquement le monde ibérique avait été compris, avant la reconquête, dans le monde arabe. Il y avait donc eu une unité culturelle entre les Juifs de la péninsule et ceux de ce monde dans l'orbite du califat de Cordoue. Par la suite les lettrés espagnols réfugiés en terre d'Islam exercèrent une grande influence sur leurs coreligionnaires de ces pays. Par extension, le terme séfarade s'appliqua donc aussi bien aux Juifs d¹Afrique du Nord, d'Italie, Espagne, Portugal, Egypte, Palestine, Turquie, Syrie, Iran, ainsi qu'à ceux, sur l'Atlantique, de la région de Bayonne et de Bordeaux aux 17e et 18e siècle, Amsterdam dès le 16e siècle, puis Londres après 1655, l'Amérique du Sud et du Nord, les îles Caraïbes. Cela pour ne citer que les principales communautés, dont les membres se sont fréquemment déplacés d'une région à l'autre au cours de leur histoire, tout en maintenant entre eux un précieux contact. Ce sont les généalogies séfarades d'hier et d'aujourd'hui qui nous intéressent.

  Les sources institutionnelles en Afrique du Nord

ALGERIE

Etat civil

Les actes de l’état civil de plus de cent ans, en fait antérieurs à 1905, ne sont plus couverts par la confidentialité et acquièrent ainsi le statut d’archives.
Les actes sont versés, sous forme de tables décennales, de microfilms ainsi que de dossiers au
Centre des archives d’outre-mer, 29 Chemin de Testas, 13090 Aix-en-Provence

Les principales archives consultables sont :

Microfilms des tables décennales, établies par commune, des naissances, mariages et décès du département d’Alger (1832-1882) sous la sous-série 77 MIOM. Elles récapitulent par ordre alphabétique les bénéficiaires d’actes sur des périodes de dix ans. Pour mener à bien une recherche généalogique, il faut, comme partout ailleurs, d’abord connaître avec exactitude le territoire et la commune où ont été dressés les actes afin d'obtenir leur date exacte.
Sur registres, les tables décennales pour les villes de Blida, Bône, Mustapha, Oran, Philippeville et Sétif.

Communes pour lesquelles l’état civil antérieur à 1891 est consultable sur microfilm au Centre des archives d’outremer d’Aix-en-Provence (1GG/2 GG) : Aïn-Temouchent, Alger, Arzew, Batna, Blida, Bône, Boufarik, Bougie, Bouzarea, La Calle, Cherchell, Constantine, Djidjelli, Douéra, El Arrouch, El Biar, Fort-de-l’Eau, Guelma, Hussein Dey, Koléa, Marengo, Mascara, Médéa, Mers el Kébir, Miliana, Mostaganem, Mustapha, Oran, Philippeville, Relizane, La Rassauta, Saint-Cloud, Saint-Denis du Sig, Saint-Leu, La Sénia, Sétif, Sidi-Bel-Abbès, Souk Ahras, Ténès, Tlemcen.
Les communes non présentes dans cette liste ou bien n’ont pu être microfilmées ou bien se trouvent sur une bobine qui possède également des actes postérieurs aux cent ans réglementaires, donc couverts par la confidentialité. Il est donc alors recommandé de s’adresser au ministère des Affaires Etrangères, service central de l’état civil de Nantes.
Certaines difficultés rencontrées pour reconstituer les filiations et ascendances ont été au demeurant reconnues par le ministère des Affaires étrangères : «Pour l’Algérie, après l’accession à l’indépendance de ce pays, le transfert définitif en France des deux originaux des registres de l’état civil n’étant pas envisageable, deux campagnes de microfilmage ont été menées à bien, en collaboration avec les autorités algériennes. Cette opération a porté sur 3 600 000 actes, soit approximativement les deux tiers des actes reçus en Algérie durant la présence française» (question écrite au Sénat le 13 avril 2000).

Le CAOM-Centre des Archives d’outre-mer d’Aix-en-Provence n’effectue ni recherches ni photocopies. Il faut donc se rendre sur place ou trouver un correspondant.

Cependant, de nombreux actes ont été indexés, voir le site des archives d'Outre Mer.

Concessions

Les recherches peuvent être complétées par la consultation des dossiers de demandes de concession de terres (départements d’Alger, Constantine et Oran : séries M ; Gouvernement général de l’Algérie : série L) ainsi que par la liste des départs (série F 80).

Autres sources

  • Les listes électorales du seul département d’Oran
  • Les recensements de 1906 et de 1911, pour ce même département, sont disponibles.
  • Les dossiers de fonctionnaires sont communicables 120 ans après la date de naissance des intéressés.
  • La conscription effectuée par bureau de recrutement (Alger, Constantine, Oran) est présentée sous forme de tables annuelles.

Les actes d’état civil de moins de cent ans relatifs aux Français d’Algérie se trouvent à Nantes, au service central d’état civil du Ministère des Affaires étrangères (seulement jusque fin 1961) :
17 rue du Casternau - 44036 Nantes cedex

Le CARAN, (centre d'accueil et de recherche des archives nationales) pour sa part, recense, sous forme de microfilms, certaines tables décennales de l’état civil d’Alger, entre 1836 et 1862. Il faut se déplacer.
11, rue des Quatre-Fils, 75003 Paris

Naturalisations : elles concernent à partir de 1900, les personnes ayant acquis la nationalité française (BIB AOM 21980) ainsi que les naturalisations opérées entre 1838 et 1888 (F 80 2043).
Souvent citées dans GenAmi.

Maroc et Tunisie

Les archives des administrations françaises sous protectorat (1912-1956 ; 1881-1956) sont conservées au ministère des Affaires étrangères (de même que les fonds de la Syrie et du Liban, sous mandat de la Société des Nations entre 1920 et 1946), avec des chances de succès dans les recherches généalogiques favorisées par les bonnes conditions de transfert des registres tenus par les autorités françaises dans les deux protectorats, et par le dépôt quasi systématique aux archives. Il s’agit principalement de liasses, nombreuses, des services centraux des protectorats, des archives des services territoriaux, de fonds iconographiques….

S’agissant des recherches généalogiques et d’état civil, la direction des Archives et de la Documentation conserve les registres d’état civil consulaire depuis les origines jusqu’en 1891, en sa division historique, au 37, quai d’Orsay, 75700 Paris
Le dernier état a été dressé en 1994.

Un inventaire de ces registres, sur microfilm, est consultable en salle de lecture. Le personnel chargé de répondre aux questions dispose d’un fichier de références alphabétiques, mais non accessibles aux chercheurs, et qui renvoie aux actes contenus dans l’ensemble des registres.
Pour l’état civil consulaire postérieur à 1892, c’est le service central de l’état civil, qui est chargé de répondre par écrit.
11,rue de la Maison-Blanche, 44011 Nantes Cedex 09

  Associations spécifiques et bibliothèques

GAMT, Association pour la Généalogie Algérie, Maroc, Tunisie publie une revue trimestrielle. Bien que généraliste, elle comporte, de temps à autre des articles intéressant la généalogie juive. Elle s’attache principalement à reconstituer l’état civil de 1830 à 1962. Elle possède son site Internet. On peut y trouver les sommaires de toutes les revues publiées ainsi que d’intéressants articles sur les archives.

Nos ancêtres Italiens, comporte une bibliothèque très complète sur le judaïsme en Italie et dans l'ensemble des pays méditerranéens. Elle vient de publier sur Internet, sa base bibliographique intégrale, spécialisée sur l’histoire de nombreuses familles, les noms patronymiques, l’émigration, les relations franco-italiennes, également sur les communautés juives de Trieste, Florence, Livourne, Milan, Gibraltar, etc. Les recherches pour faire apparaître des listes de livres s’effectuent principalement par nom de famille, mot-clé ou lieu.
Adresse : 5 avenue de Verdun, 94200 Ivry-sur-Seine.
Tél. 06 16 56 42 62 ou 01 46 72 49 34.

Bibliothèque de l'A.I.U. (Alliance israélite universelle)
De nombreux ouvrages peuvent être intéressants non seulement pour l'histoire des communautés juives d'Afrique du Nord, mais aussi pour la généalogie. Remarqué parmi d'autres, l'Annuaire de l'Algérie par Gomot (réf. R1650), contient des listes de militaires et des principaux commerçants de toutes les villes d'Algérie. Par exemple, voici un relevé de noms de commerçants en 1840 dans la ville de Mostaganem :
Abraham Abou, marchand d'étoffes
David Elie, négociant
Gaspary, débit de boissons
Henry May, marchand d'étoffes,
Samuel Benaim, quincailler

A.I.U. 45, rue La Bruyère, 75009 Paris

JGS de Jamaïque, dont le président est Ainsley Henriques Fax : 00 876 927 4369 e-mail: le demander à Micheline Gutmann.
De même auprès de Stephen Porter spécialiste de la Jamaïque à Londres. E-mail : le demander à genAmi.

  Bibliographie

La bibliothèque de GenAmi offre d’ores et déjà un ensemble de livres et de documents d’importance pour la généalogie séfarade.
Parmi les principaux titres :

En vente :

Les Séfarades du fichier bruxellois

Pendant dix années, Claude Geudevert a exploré à Bruxelles de nombreuses sources afin de constituer une banque de données utiles à la généalogie juive. L'utilité de ce fichier est déjà bien connue, il a permis à de nombreuses familles de se retrouver. Il concerne non seulement les Juifs qui sont passés par Bruxelles mais souvent aussi les familles qui leur sont liées, y compris hors de Belgique.
Dans cette brochure, je me suis spécialement intéressée aux Juifs d'origine séfarade pour lesquels les sources sont relativement rares. J'ai extrait 160 pages de noms de personnes des Pays-Bas aussi bien que de tous les pays méditerranéens, comme l'Afrique du Nord, la Grèce, l'Egypte, la Turquie, y compris pour ce dernier pays, les Juifs d'origine ashkénaze.
Les déportés dont le nom est visiblement d'origine séfarade ont été également signalés.
Les événements sont relatés jusque vers 1940, en particulier les déportations. En effet, c'est pour cette période que nous avons le plus de demandes. Comme beaucoup de familles ont été séparées, des cousins se cherchent désespérément. J'ai légèrement anticipé sur la loi déjà votée (les décrets d'application paraîtront bientôt) et qui permettra l'accès aux actes de mariage et de décès de plus de cinquante ans d'âge au lieu de cent actuellement. J'ai indiqué dans les listes si nous connaissons une descendance à des dates trop récentes pour être publiées. (M.G.)
GenAmi, décembre 2001 - 160 pages - 20 Euros

Les Juifs de Bordeaux en 1808, de Claude Geudevert, Edition de GenAmi, 16 €

En consultation :

  • Genealogia Hebraica, Portugal & Gibraltar, de Jose Maria Abecassis, Lisbonne 1990.
    En quatre volumes, contient un nombre impressionnant d'informations non seulement sur Gibraltar mais sur d'autres régions d'émigration séfarade.
  • Sephardic genealogy, par Jeffrey S. Malka, Avotaynu 2002 – Un inventaire très détaillé des différentes sources.
  • Une histoire de familles, les noms de familles juifs d'Afrique du Nord des origines à nos jours, de Joseph Toledano Ed. Ramtol, Jérusalem
  • La nation juive portugaise, Livourne, Amsterdam, Tunis, 1591-1951, par Lionel Levy, l’L’Harmattan, 1999
  • Les Juifs de l’Afrique du Nord. Deux volumes, "Démographie" et "Onomastique", de Maurice Eisenbeth, Grand rabbin d’Alger- 1936.
  • Les études démographiques portent sur les mouvements de populations, la répartition des familles d’Algérie par nombre d’enfants, l’état civil, les professions.
  • Les études onomastiques recensent plus de 4000 patronymes juifs à la date du recensement de 1931, pour une population évaluée à quelque 350 000 personnes.
  • Une diaspora méconnue, les Juifs d’Algérie par Henri Chemouilli, 1976 (une édition épuisée et rare)
  • Sépharades et Juifs d'ailleurs de Gérard Silvain, un très bel album de reproductions de cartes postales anciennes (voir GenAmi n° 16)
  • Listes des naissances, mariages, décès à la synagogue de Bevis Marks de Londres, 5 volumes (voir GenAmi n° 17)
  • Biographisches Lexikon der Hamburger Sefarden par Michael Studemund-Halevy
  • Listes des mariages à Constantine, dans la revue du CGJ.

Bibliothèque de prêt (quelques titres pour rappel)

  • Histoire des Marranes de Cecil Roth…
  • Mémoires juives d'Espagne et du Portugal, Esther Benbassa, Publisud
  • Le lion et le moucheron, histoire des Marranes de Toulouse, de Jacques Blamont
  • Séfarades d'hier et d'aujourd'hui, de Richard Ayoun et Vidal Sephiha
  • Les Nouveaux-Juifs d'Amsterdam, de Yosef Kaplan
  • Les Juifs de Salonique 1492-1943 – Ed . Les Cousins de Salonique, Tarascon

Documents :

  • Index des noms réalisé par Daniel CAZES et contenus dans le livre,
  • Histoire des Juifs de Rhodes, Chio, Cos, … d'Abraham Galante, Istanbul (Société anonyme de papeterie et d’imprimerie, 1935).

De nombreux ouvrages sur les séfarades ont été publiés, mêlant souvent histoire et généalogie, qu’il est impossible de mentionner ici de façon exhaustive. Leur liste figurera dans un dossier qui sera prochainement versé à la bibliothèque de GenAmi. Citons, parmi eux :

Sur l'Afrique du Nord

  • Entre l’est et l’ouest; une histoire des Juifs d’Afrique du Nord, d’André Chouraqui, Hachette
  • Les noms des juifs du Maroc, d’Abraham Laredo. Institut Montan, Madrid
  • La saga des familles. Les Juifs du Maroc et leurs noms, de Joseph Toledano. Stavit, Tel Aviv
  • Les Juifs d’Afrique du Nord, de Robert Attal . Jerusalem Institut Ben-Zvi
  • Registres matrimoniaux de la Communauté juive portugaise de Tunis. XVIII-XIX siècles 1843-1854, de Robert Attal et Joseph Avivi. Oriens Judaicus, Jerusalem Institut Ben Zvi
  • Juifs d’Andalousie et du Maghreb, de Haim Zafrani. Paris, Maisonneuve et Larose
  • Les Juifs du Soudan d’Eli Malka . Syracuse University Press
  • The Jews of Egypt 1920/1970, de Michel Laskier. New York University press
  • Juifs d’Egypte. Images et Textes - Editions du Scribe
  • North Africa Jewry in the 20th century: the Jews of Morocco, Tunisia and Algeria, de Michel Laskier; NY Univ. Press
  • Les noms des Juifs de Tunisie, de Paul Sebag éd.l'Harmattan 2002
  • Noms de famille et société, de Jacques Taïeb (Juifs du Maghreb, CGJ, 2004)
  • Dicionarios Qefardi de Sobrenomes de Faiguenboim, Valaderes et Campagnano, éd. Fraiha, Rio de Janeiro.
  • Article sur les noms des Juifs de Tunisie (critique du livre de Sebag) publié à la Lettre Sépharade et dans les sites Feff Malka, Harissa.com et Cassuto

Sur la Péninsule ibérique

  • The Jews of Muslim Spain, de Eliyahu Ashton. Jewish publications Society
  • History of the Jews in Christian Spain, d’Yitzhak Baer ; Jewish publications Society
  • Judios de Toledo, de Pilar Jean Tell. Institut Arias Montano, Madrid.
  • The Jews of Spain: a history of the sephardic experience, de Jane Berger, The free pres, MacMillan, New York
  • The Jewish communities in Valencia, de Donate & Magdalena, Magnes press, The Hebrew Univerity. Jerusalem
  • Farewell Espana. The world of the sephardic remembered, de HM Sachar

Sur la Grèce, laTurquie, la Bulgarie

  • Les Juifs de Salonique, 1492-1943, d’Elie Cantor. Cousins de Salonique. Tarascon, France
  • Les Juifs de Smyrne. 19e et 20e siècle, d’Henri Nahoum. Editions Aubier, Paris
  • The Jews of Rhodes: the history of a sephardic community. Sepher-Hermon press, New-York
  • Essai sur l’histoire des israélites de l’empire ottoman depuis les origines jusqu’à nos jours, de Moise Franco. Paris Dularcher 1897
  • Bulgaria and her Jews: the history of a dubious symbiosis, de Vicky Tamir. Sepher-Hermon press, New-York

  Les revues

Disponibles à la bibliothèque de GenAmi :

  • Revue du CGJ
    A fait paraître des listes de mariages à Constantine.
  • La lettre Sépharade s'attache principalement à la conservation du judéo-espagnol

  Les sites Internet

  • Jewishgen possède une section séfarade grâce notamment au transfert d’une grande partie des importantes recherches réalisées par Jeffrey Malka. Cette section possède son propre forum. Site très complet créé par Jeffrey Malka.
    Un aperçu de son contenu, repris avec son accord, par d’autres sites :
    Articles sur la généalogie séfarade, par exemple : différences entre généalogie séfarade et généalogie ashkénaze ; noms juifs et leurs significations ; origines et significations des patronymes séfarades ; histoire des séfarades ; Juifs et Chrétiens dans le monde musulman ; la communauté juive portugaise à Tunis ; sources au Maroc et en Egypte ( en préparation : en Hollande et en Turquie ).
    Sources pour les recherches séfarades en Israël et dans les autres pays…
  • Site de l’Institut de recherche et de promotion de l’histoire et de la culture séfarade, situé dans le centre pour l’histoire juive de New York, qui se présente comme l’un des plus complets en matière de généalogie séfarade et qui coopère avec le site précédent.
    Un aperçu de son contenu : différences entre généalogie séfarade et ashkénaze, les noms patronymiques et leurs significations, noms juifs et généalogie, bibliographie annotée des articles publiés dans la presse juive, arbres généalogiques séfarades dans les encyclopédies, index des immigrants séfarades arrivés à Ellis Island…etc.
  • L’institut séfarade européen, s’attache à la sauvegarde et à la transmission de la mémoire séfarade, mais n’est pas spécifiquement consacré à la généalogie. On peut y trouver néanmoins beaucoup d’informations intéressantes.
  • Le site gouvernemental des Archives diplomatiques, contient notamment un inventaire des fonds conservés à Nantes.
    Les demandes d’actes de moins de 100 ans peuvent être faites directement.
  • Le site du CAOM (Centre des Archives d’Outre-mer) vous renseignera sur tout le fonds disponible à Aix-en-Provence.
    Chaque acte numérisé peut être identifié : Attention, ce site très précieux ne fait que donner la liste des actes disponibles en fonction du nom, du lieu ou de la date. Une fois la recherche terminée, il faut aller au CAOM ou trouver une âme charitable pour photographier ou photocopier l’acte.
  • Site Cassuto : Ce site est très intéressant. Il publie les extraits des ketuboth portugaises de Tunis (travaux Attal et Avivi) et de nombreuses autres informations.
  • ALGERIE. Concernant l’Algérie, ce site rassemble de nombreuses informations pour aider à la recherche.
  • GAMT, Association pour la généalogie Algérie, Maroc, Tunisie, (cité plus haut), donne le sommaire de toutes les revues qu’elles a publiées depuis 1983.
  • Autres sites à visiter où l’on peut trouver des informations sur les patronymes, notamment ceux du Maroc et de la Tunisie :
    Pieds-noirs.org
    geneagm.org (Travaux très complets sur les naturalisations)
    zlabia.com (Algérie)
    harissa.com (Tunisie)
    dafina.net ( Maroc)
  • Amsterdam - Le « Rosenthaliana Journal » concerne les Juifs portugais de cette ville. On y trouve en particulier une page intitulé « Notarial Records relating to the Portuguese Jews in Amsterdam before 1639 » qui contient des références à des commerces.
  • Jamaïque
    Nous avons plusieurs adresses de sites. Parmi elles citons celle de Madeleine Mitchell qui possède des liens avec beaucoup d'autres sites.

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